Culture

L’environnement fait son cinéma

07 Février 2012

Affiche de la 29ème édition du FIFE
Enfin ! Le festival international du film d’environnement (FIFE) a ouvert ses portes. Pour sa 29ème édition, le FIFE nous propose de découvrir et d'échanger autour de l’environnement. Pendant une semaine, les séances seront gratuites. Au programme, 116 films en compétitions, venus de 34 pays, qui passeront devant les sept membres du jury présidé par la comédienne et réalisatrice française Brigitte Roüan.

Le public pourra voir les films qui seront projetés dans un premier temps au « Cinéma des cinéastes », place de Clichy, à Paris, mais aussi dans plusieurs salles comme « La Clef » à Paris, le « Ciné 104 » à Pantin (93), « Le Calypso » à Viry-Châtillon (91) et « Le Silo » à Tigery (91). Tout au long du festival, de nombreuses rencontres seront organisées avec les équipes des films ainsi que des débats et trois expositions photographiques.

Engagés pour la protection de la planète, les cinéastes tentent de faire réagir les spectateurs à travers différents projets. Documentaires, fictions, courts ou encore longs-métrages. On pourra y découvrir, en compétition pour le prix du meilleur long-métrage, le Canadien Joël Heath qui présentera « Au gré de la plume arctique », un reportage sur le quotidien d’Inuits face à la mondialisation. Il s’inscrit dans la lignée de l’Américain Robert Flaherty qui en 1922 avec « Nanouk l’Esquimau », faisait déjà référence à leur survie. Nominé pour le meilleur court-métrage, Maria Joao Soares, d’origine portugaise, montrera l’impact de la nature sur les marais salants dans son film « Como As Serras Crescem ».

Plusieurs prix vont êtres ainsi distribués tout au long de la semaine de festival ayant comme but de promouvoir et d’élargir les diffusions de ce type de cinéma. Pour Brigitte Roüan, le cinéma engagé est «l’un des derniers bastions de résistance» permettant de faire avancer les choses. Donc si vous n’avez pas que la main verte, pourquoi ne pas y aller ? Un petit geste par l’homme, un grand pas pour l’humanité.

Publié par xavier champsavin

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